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Il
n'y a qu'une seule théorie du contrat en tant qu'acte juridique qui permet de
traiter l'acte de volonté, mais il y a différentes variétés de contrats,
aussi il faut le définir. LA DEFINITIONOn
peut utiliser la notion d'acte juridique différent de fait juridique et la
notion de contrat par rapport à la convention. Faut-il les distinguer? Dans le
code civil, les termes sont identiques. L'article 1101 énonce que le contrat
est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s'obligent envers une
ou plusieurs autres. Le contrat est un accord de volonté, les volontés sont
exprimées en vue de produire des effets de droits. La
définition de l'article 1101 est vaste et laisse un certain nombre d'accords
hors du droit. A. Un accord entre deux ou plusieurs personnes.C'est
la volonté qui peut faire naître des obligations, mais encore faut-il que
cette volonté aboutisse à un accord de celui qui s'oblige et de celui envers
qui il s'oblige. Le droit français voit dans l'obligation un lien de droit
entre deux personnes. Il faut au moins deux personnes pour que le contrat
existe. La
nécessité d'être deux explique le fait que c'est la volonté de deux
personnes qui créent le droit. L'article 1134 dispose que les conventions légalement
formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faîtes. Il semble que le
droit français exclu un engagement pris par un débiteur unique que l'on dit
unilatéral et qui n'est pas créateur de droit. Un
contrat unilatéral est un accord de volonté entre deux personnes en ce sens
qu'il fait naître une obligation à la charge d'une personne seule. La donation
est un acte par lequel une personne donne des biens à une autre personne à
titre libéral. Il n'y a donc d'engagement d'obligation qu'à la charge du
donateur. La donation n'est valable que si le donataire l'a accepté.
L'engagement unilatéral suppose qu'une personne seule exprime sa volonté. B. Les problèmes de lengagement unilatéral.Il
y a des cas où la loi prévoit que si c'est un contrat unilatéral, il a des
effets de droit uniquement pour la reconnaissance d'un enfant naturel ou le
testament. Le code civil, sur la hiérarchie des normes juridiques, indique
qu'en dehors de ces textes légaux, on peut admettre que la volonté d'un seul
puisse créer des effets de droits. La
première thèse énonce l'exclusion de l'engagement unilatéral d'abord pour
des raisons textuelles, ensuite philosophique. Un individu ne peut devenir créancier,
pas plus que débiteur sur la volonté d'une seule personne. La seconde thèse
dispose le déclin des idées individualistes et la nécessité dans certains
cas de reconnaître l'engagement unilatéral. Toujours
sur le fondement de liberté individuelle, on refuse d'admettre l'engagement
unilatéral et on maintient le principe de la libre révocation de l'offre. En
droit français, l'offre est révocable au moins tant qu'elle n'a pas été
acceptée. Il existe des atténuations dans les situations où l'offreur s'est
expressément ou implicitement engagé à ne pas retirer sa proposition. Si
l'offreur ne respecte pas cet engagement, une action est ouverte au profit de
celui qui a subit préjudice. On
estime alors que l'action est une action en responsabilité délictueuse c'est
à dire qu'il n'y a pas de contrat, que le retrait de l'offre est une faute et
que celui qui a retiré son offre doit des dommages et intérêts à la victime
selon l'article 1382. Le droit allemand sanctionnerait par une action
contractuelle. La jurisprudence ne reconnaît pas l'engagement unilatéral. Le législateur
peut déroger aux principes du code civil. C'est l'exemple de la société d'une
seule personne. Dans le code civil, l'article 1832 montre que la société est
un contrat. Elle peut être instituée par l'acte de volonté d'une seule
personne et elle est susceptible de créer des effets de droits. |
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