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Aucun
texte ne l’a affirmé. Cela pose des problèmes juridiques, sociaux. Le juge a
parfois l’obligation de répondre à certaines questions, avec deux en
particulier : ° l’intervention chirurgicale est-elle licite ? A priori, on peut trouver un cas de sanction dans le
cadre de ce qui est définit comme une mutilation (10 ans et 1 million de
francs). Les juges ont trouvé un moyen d’échapper à cela en considérant
que cette intervention est licite lorsqu’elle équivaut à un traitement thérapeutique.
Ces personnes sont ainsi assimilées à des malades. Le juge considère qu’il
faut le consentement de l’individu, un caractère médical indiscutable, et il
faut une nécessité impérative au traitement. °
Comment peut-on prendre en compte juridiquement ce changement ? Peut-on
changer d’état civil ? Initialement, les juges français refuse car il
s’appuie sur l’analyse des chromosomes qui ne change pas, mais vers les années
1980, les juges évoluent en accordant un changement d’état civil.
Lorsqu’il y a par exemple un changement de la morphologie résultant d’état
naturel. La C.E.D.H. est venu sanctionner la France pour le refus de changement
d’état civil par son arrêt
B contre France du 25.03.1992. Elle a poussé l’évolution de
la juridiction et maintenant, le Cour de Cassation accepte le changement d’état
civil dès lors qu’il y aura eu changement de morphologie (Cour de Cassation, 1992). Pour l’avenir, on peut se demander ce qu’il se
passera si le problème est lié à la validité d'un mariage qui équivaudrait
au mariage entre deux personnes de mêmes chromosomes ? |
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