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Elle
peut être la suite de la garde à vue. Initialement on évoquait la liberté
provisoire avec comme principe la détention, mais maintenant, on a inversé le
principe et la liberté est le principe et l’exception la détention
provisoire. La
loi du 30.12.1996
essaye de prévoir un système plutôt libéral avec une possibilité de liberté
surveillée (avec un bracelet) pour éviter la détention provisoire, et cela
représenterait environ 15.000 personnes pour plusieurs mois. Motifs de la détention
provisoire : * la recherche de la vérité :
fait que l’on place une personne en détention pour conserver des preuves et
rechercher la vérité en faisant en sorte que rien ne puisse être dissimulé * prise en compte de la sécurité
des personnes et des biens : unique moyen de protection (différents
par rapport à d’autres personnes). En
droit français, existe un droit au silence, on ne peut pas utiliser une détention
pour faire avouer ! Seul le juge d’instruction est compétent pour mettre
quelqu’un en détention provisoire. On a essayé en 1987 et 1993 d’augmenter
le nombre de juges nécessaires pour mettre en détention, mais cela n’a pas
fonctionner et on est revenu au juge unique. Il
faut un nécessaire respect de certains éléments et formalités : son
ordonnance doit être motivée et
prise après un débat contradictoire.
Le problème est qu’il y a une sorte de discrédit sur le juge d’instruction
et sauf cas extrême, il n’y a pas d’annulation de l’ordonnance. La durée de la détention
provisoire : le code prévoit une durée
maximale pour éviter les abus avec 3 situations : * pour les petits délinquants,
maximum 4 mois avec la possibilité de renouveler 1 fois, Peut-on mettre fin à
une détention provisoire ? Elle est difficile à
obtenir, mais il y a 3 situations différentes : * l’autorité
juridictionnelle (juge d’instruction) peut décider
à tout moment d’interrompre la détention. |
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